L'entrée du chai de vieillissement du château de France. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
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L’un des plus anciens domaines viticoles de la « jeune » appellation girondine Pessac-Léognan, détenu par la famille Thomassin, produit des vins typiques et modernes, qui offrent toute la diversité que peut offrir ce terroir des Graves aux différents cépages girondins. Ce beau cru, sis à Léognan (33), à la frontière sud de la capitale girondine, qui ne passe pas par la place de Bordeaux pour commercialiser ses produits, a la particularité de présenter tous ses vins, en vente directe à la propriété et offre la possibilité d’acheter en primeur.

Photo de une : l'entrée du chai de vieillissement des vins rouges du Château de France. Photo © Pierre d'Ornano

La bâtisse, datant du XIXe siècle, du Château de France vue des vignes. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
La bâtisse, datant du XIXe siècle, du Château de France vue depuis les vignes. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Nous sommes au Château de France, en Pessac-Léognan (Gironde), un nom à faire rêver tout commercial qu’on aurait sollicité pour diffuser des vins en Chine, au profil international, avec étiquette rouge et or. He bien, chez les Thomassin, certes l’on vend une partie de la production du domaine à l’international (20% des 180 000 cols/an), mais ce sont des vins de « connoisseurs », qui allient fraîcheur, vivacité et une élégance certaine. Des vins très bien faits, équilibrés sans esbroufe, à l’image de ceux qui les façonnent.

Arnaud Thomassin, directeur du Château de France, est détenteur du BTS Viticulture Œnologie du Lycée Bel-Air (Rhône 69) et du BTS Agronomie et Productions Végétales, Agronomie et phytotechnie du Lycée Sainte-Maure (Aube 10). Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Arnaud Thomassin, directeur du Château de France, est détenteur du BTS Viticulture Œnologie du Lycée Bel-Air (Rhône 69) et du BTS Agronomie et Productions Végétales, Agronomie et phytotechnie du Lycée Sainte-Maure (Aube 10). Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Une histoire de famille initiée par un visionnaire

Château de France est détenu par la famille Thomassin. En 1971, Bernard Thomassin (disparu en octobre 2013), betteravier et distilleur en région parisienne, acquiert la propriété, murs et vignoble, demeurée dans son jus depuis le XIXe siècle, et qui s’étend, à l’époque, sur 20 hectares, plantés uniquement en rouge. Il va rénover l’ensemble, les chais, les vignes et élargir la surface d’exploitation qui s’étend aujourd’hui sur 40 hectares. Visionnaire, Bernard Thomassin a non seulement misé, avec succès, sur le potentiel de l’appellation Pessac-Léognan, dont le décret de reconnaissance paraîtra en 1987 (c’est une des plus jeunes appellations girondines), mais a aussi redonné leur place historique aux cépages blancs sur ce terroir. Il décide ainsi, en 1985, de planter 4 hectares de sauvignon et de sémillon. Le premier millésime de blancs commercialisé sera le 1987. Aujourd’hui, l’appellation Pessac-Léognan et les vins du Château de France sont reconnus mondialement. Le domaine compte lui 40 hectares de vignes et fait partie de l'Union des Grands Crus de Bordeaux. Arnaud Thomassin, le fils de Bernard, gère l’exploitation dans laquelle ses sœurs Véronique et Virginie sont également impliquées. Huit personnes sont employées à plein temps dont Gilles Rey, le chef de cave, et Laurent Bournerie, chef de culture, en poste respectivement depuis 33 et 32 ans.

L'équipe du Château de France, autour d'Arnaud Thomassin : à gauche Laurent Bournerie, le chef de culture ; à droite Gilles Rey, le chef de cave. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Autour d'Arnaud Thomassin : à gauche Laurent Bournerie, le chef de culture ; à droite Gilles Rey, le chef de cave. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Une belle réussite donc, mais qui n’a pas été, dans l’histoire plus récente, sans problèmes. Le 18 juillet 2011 un incendie détruit les chais d’assemblage. 1000 m2 carrés partent ainsi en fumée ainsi qu’une partie du millésime 2010 en cave, pour l’essentiel du Coquillas, le second vin du château. « Grâce » à cela le Château de France dispose aujourd’hui de cuviers - reconstruits de 2013 à 2015 - modernes pour ses vins blancs et rouges, auxquels a été ajouté un laboratoire d’analyse et de dégustation.

Les vignes du Château de France (AOP Pessac-Léognan), prises depuis la terrasse. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Les vignes du Château de France (AOP Pessac-Léognan), prises depuis la terrasse. Le domaine viticole possède les croupes parmi les plus hautes de l'appellation. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Un terroir idéal

Leurs secrets : un terroir idéal, où l’on trouve notamment les deux plus belles croupes de l’appellation, composé d’un sol de graves très profondes, parfois posées sur un sous-sol argilo calcaire ; une conduite de la vigne en biocontrôle et une vinification qui permettent la mise en valeur des spécificités du sol Ferbos, caractéristique de la région.

Le sol de la parcelle Coquillat (50 ares) est truffé de fossiles. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Le sol de la parcelle Coquillat (50 ares) truffé de fossiles. La présence de ces coquilles témoigne d'un climat tropical passé et de la présence de la mer à Léognan au cours du « Burdigalien » (période qui s'étend de -16 à -20 millions). Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Le domaine possède une parcelle, nommée « Coquillat », exceptionnelle, sur laquelle, comme son nom l’indique, y affleurent des fossiles présents jusqu'aux racines de la vigne, coquillages pétrifiés, âgés de 19 millions d’années, qui apportent de la singularité gustative aux cuvées Coquillas qui y sont produites. Une parcelle qui bénéficie de la fraicheur du ruisseau L’Eau Blanche qui coule à quelques coudées en contrebas.

Vendanges en vert et biocontrôle

Dans un soucis de recherche constante de qualité, et pour homogénéiser la production en fonction des millésimes, des vendanges en vert ont été systématisées pour les cabernet et merlot. « Les blancs et tous les vins rouges qualitatifs du domaine sont vendangés à la main », souligne Arnaud Thomassin.

Pied de cabernet sauvignon au stade phénologique de la floraison (Parcelle Coquillat au Château de France). Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Pied de cabernet sauvignon au stade phénologique de la floraison (Parcelle Coquillat au Château de France). Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Pour ce qui est de la pratique culturale … « Nous sommes en biocontrôle [Lire ci-dessous], précise-t-il. Nous traitons pour la cicadelle des grillures avec de l’argile qui atténue la couleur verte des feuilles. Nous appliquons le procédé de confusion sexuelle, avec des phéromones sexuels pour lutter contre les vers de grappes. Pour combattre le mildiou et l’oïdium on utilise du cuivre et du phosphonate de potassium. Notre objectif est d’être tout en biocontrôle sur le mildiou. Aujourd’hui on est en bio jusqu’à la fleur ».

Laurent Bournerie, détenteur d’un BTS viticulture-œnologie passé à Blanquefort, avait « fait son stage au domaine et y est resté, déclare-t-il simplement. Grâce à cette longévité je connais parfaitement le terroir et ce qui rend mon travail très intéressant c’est que j’en vois le résultat jusqu’à la vinification ». Photo © Pierre d'Ornano /Aeternus.fr
Laurent Bournerie, détenteur d’un BTS viticulture-œnologie passé à Blanquefort, a fait son stage de fin d'études au domaine il y a 32 ans, et y est resté. Photo © Pierre d'Ornano /Aeternus.fr

Une certification HVE

On ne trouve ni produits phytosanitaires, ni désherbants et engrais chimiques, ni produits CMR (Cancérogène Mutagène Reprotoxique) sur le domaine où la vigne est amendée avec du compost et où la biodiversité est entretenue et développée.

Gilles Rey - BTS viti-œnologie-, chef de cave, 33 ans d'ancienneté au Château de France. Après avoir été éleveur, ce girondin, originaire de la région des Graves, a embrassé le métier de la viniculture. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Gilles Rey - BTS viti-œnologie-, chef de cave, 33 ans d'ancienneté au Château de France. Après avoir été éleveur, ce girondin, originaire de la région des Graves, a embrassé le métier de la viniculture. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Quant au sulfitage, il est réalisé avec parcimonie, essentiellement après la fermentation malolactique, afin d’éviter que se développe une flore microbienne indésirable. La bioprotection permet de s'affranchir du soufre. Suivant cette méthode de traitement, le château de France utilise des levures particulières qui colonisent le milieu, le protègent, tout en empêchant la fermentation. Le domaine produit d’ailleurs une cuvée sans souffre. Ajoutons que depuis juillet 2018 le Château de France arbore le label Haute Valeur Environnementale (HVE).

Le biocontrôle : une méthode de protection par la régulation

Inscrite dans la Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, le principe du biocontrôle s’appuie sur des méthodes de protection préventives naturelles de régulation des bio-agresseurs et des agents pathogènes. Comme technique de lutte intégrée, le biocontrôle est fondé sur une recherche d’équilibre entre les différentes espèces. Il ne cherche pas l’éradication des facteurs parasites ou de pathogènes, mais vise à en limiter la présence afin qu’ils ne nuisent pas aux cultures, en l’occurrence à la vigne. Si le biocontrôle et l’agriculture biologique (AB) affichent de nombreux points-communs, ils n’ont pas de lien systémique. Certains produits listés biocontrôle ne sont pas utilisés en AB et vice-versa.

Arnaud Thomassin dans le cuvier reconstruit après l'incendie de 2011. Le nombre de cuves permet de faire de la sélection parcellaire. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr.JPG
Arnaud Thomassin dans le cuvier reconstruit après l'incendie de 2011. Le nombre de cuves permet de faire de la sélection parcellaire. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr.

Quid du profil organoleptique

« Ce que je recherche dans un vin c’est qu’il fasse saliver et qu’on ait envie d’y revenir ». Ce profil organoleptique souhaité par Arnaud Thomassin implique une recherche de fraîcheur et de tension, ce qui signifie avoir des PH bas. Et l’ensemble de la gamme présente ces caractéristiques qui en font des vins vifs en bouche, mais également équilibrés et complexes, avec, en fonction des cépages, de belles palettes aromatiques précises. Les tanins sont, pour les rouges, le plus souvent délicats et la présence du bois est discrète.

Différents millésimes des cuvées du Château de France en rouge. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Les cuvées, en rouge, dégustées au domaine. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Quatre vins du millésime 2020

Voici 4 vins que nous avons sélectionnés sur le très beau millésime 2020, ce qui permet d’avoir une bonne représentation des produits de ce beau domaine.

Le millésime 2020 …

Qualifié de millésime « hors norme » pour les bordeaux, 2020 est une très bonne année pour les vins du Château de France, voir un grand millésime qui n’a, cependant, pas été simple. « C’est un millésime de sécheresse, sans mildiou, avec donc du stress hydrique pour les vignes. Mais l’arrière-saison a été plus calme ce qui a permis une homogénéisation des grappes. Enfin, les pluies de septembre ont facilité l’extraction », commente Laurent Bournerie. Globalement le rendement a été relativement faible (autour de 30 hectolitres/hectare).

Château Coquillas 2020, AOP Pessac-Léognan blanc

Un vin blanc d’apéritif, séduisant
Le Coquillas, issu de la parcelle Coquillat, est le deuxième vin du domaine. C’est une cuvée à la robe jaune légèrement citronné, très clair, limpide, composée d’un assemblage constitué à 80% de sauvignon et 20% de sémillon. Côté vinification, la durée de fermentation alcoolique s’étale de 7 à 10 jours, avec des températures de 20 à 25°C. L’élevage a été fait en barriques de 2 à 3 vins* pendant 8 à 9 mois avec un bâtonnage hebdomadaire, puis tous les 15 jours en fin de parcours. Soulignons que les sémillons sont fermentés dans des barriques en acacia.
Le résultat est très séduisant. Ce Château Coquillas 2020 est fruité, frais, gras et offre une belle acidité. Il dégage des arômes de citron, d’abricot, de fruits blancs avec des touches de miel qui se prolongent en bouche. Le vin est bien structuré avec une finale minérale.

Un vin parfait pour servir à l’apéritif dès cet été, avec un excellent rapport qualité/prix.

Prix départ chai : 15,50 € TTC

*On parle d’élevage dans des barriques de 1, 2 ou 3 vins lorsque le contenant n’est pas neuf, mais a déjà été utilisé 1, 2 ou 3 fois. Les barriques ayant déjà servi marquent moins le vin en arômes boisés ou en tanins pour les rouges.

Cuvée Château Coquillas 2020, un vin pour se régaler à l'apéritif. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
Cuvée Château Coquillas 2020, un vin pour se régaler à l'apéritif. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Château de France 2020, AOP Pessac-Léognan blanc

Un vin puissant, mêlant des arômes de miel et d'épices
Vendangé manuellement, les cuvées châteaux de France sont des vins précis, élégants, bien structurés avec de la puissance. La cuvée 2020 met surtout en valeur le sauvignon (80% de l’assemblage, 20% de sémillon). Comme pour le Coquillas, la fermentation alcoolique, en barriques, dure de 7 à 10 jours, avec des températures maintenues entre 20 et 25°C. L’élevage s’est fait en barriques - dont 30% neuves - pendant 10 mois, avec des séances de bâtonnage hebdomadaire puis tous les 15 jours.
La robe est dorée et brillante. Au nez, le vin développe des arômes d’épices, de miel, d’abricot. La bouche est puissante, avec du gras. On perçoit des saveurs poivrées. Enfin, l’acidité prolonge la dégustation sur une finale imprimant une belle signature.
Ce Château de France blanc peut accompagner, notamment, des plats de poisson, des terrines, des crustacés, de la langouste grillée.

Le gras et la structure promettent un bon accord avec des fromages à pâte pressée cuite ou encore des chèvres secs.

Prix départ chai : 25,90 € TTC

Les millésimes 2019 / 2020 / 2021 du Château de France blanc. Photo © Pierre d'Ornano /Aeternus.fr
Les millésimes 2019 / 2020 / 2021 du Château de France blanc. Photo © Pierre d'Ornano /Aeternus.fr

Château de France 2020, AOP Pessac-Léognan rouge

Un vin de grande garde, tendu, solaire et gourmand

Assemblée à hauteur de 62% en merlot et 38% cabernet sauvignon, la cuvée 2020 reflète les expressions gourmandes de ces cépages. Les raisins ont été vendangés manuellement. Après une fermentation alcoolique de 7 à 10 jours à une température maximale de 30°C, le vin a macéré 3 à 4 semaines en cuves de 130 hl et 85 hl puis subi une fermentation malolactique en cuves, qui donne de la rondeur et atténue légèrement l’acidité. Le vin est ensuite élevé en barriques de 2 à 3 vins pendant une année.
La robe est rubis profond. Le nez de ce Château de France, de grande garde, exhale des arômes de fruits rouges, de cassis et de cerises. On perçoit également de la menthe, qui apporte de la fraîcheur, des épices poivrées et de la réglisse. Le vin est vif, tendu, charnu et enrobe la bouche de tanins soyeux. Il est opulent, solaire et complexe avec une très belle acidité et de la longueur qui emmène sur une finale légèrement fumée.

Prix départ chai : 25,90 € TTC

La cuvée Château de France rouge 2020. Un vin de grande garde. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
La cuvée Château de France rouge 2020. Un vin de grande garde. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Le Bec en sabot 2020, AOP Pessac-Léognan rouge

Un vin minéral et salivant
Vendangé aussi manuellement, on retrouve dans la cuvée Le Bec en sabot (produite depuis 1992), dont le nom provient d’un oiseau rare qui peuple les marais à papyrus de l’est de l’Afrique (un témoignage de la passion de Bernard Thomassin pour l’ornithologie), le même assemblage que pour le Château de France (40% cabernet sauvignon, 60% merlot) et, jusqu’à l’élevage, la même vinification. Si ce dernier demeure pendant 12 mois en barriques, neuves pour 30% d’entre elles, Le Bec en sabot repose lui en barriques de 3 vins, pendant 6 mois. À la dégustation, les deux nectars sont ainsi fort différents. De couleur rubis étincelant, le bel oiseau est moins concentré et plus minéral. On sent au nez la groseille, les airelles, la framboise, une touche de tabac avec une présence d’arômes végétales. Salivant en bouche, on y retrouve les fruits rouges auxquels s’ajoute une belle acidité rafraîchissante.
Château de France conseille de le déguster avec du magret de canard, du steak au poivre, de la volaille, du saumon ou de la tarte au cassis.

Prix départ chai : 11,50 € TTC

La cuvée 2020 du Bec en Sabot R, un Pessac-Léognan 60% merlot 40% cabernet sauvignon. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr
La cuvée 2020 du Bec en Sabot R, un Pessac-Léognan 60% merlot 40% cabernet sauvignon. Photo © Pierre d'Ornano / Aeternus.fr

Informations pratiques

Membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB) et adhérent du Syndicat des Vignerons Indépendants de France, le Château de France produit environ 180 000 cols par an. 60% des vins sont vendus en Aquitaine, notamment à Bordeaux. L’appellation s’étend en effet aux portes de la ville, ce qui fait, depuis toujours, du Pessac-Léognan le vin des Bordelais.

SAS B. Thomassin
98, Avenue de Mont de Marsan
33850 Léognan
France
Tél: + 33 (0)5 56 64 75 39
contact@chateau-de-france.com

Jours et horaires d'0uverture :
- Du lundi au jeudi : 8h30-18h00
- Le vendredi : 8h30-12h30
Les dégustations et les visites sont sur rendez-vous.

Où acheter les vins
Les ventes des cuvées du Château de France se font via le secteur traditionnel (cavistes, restaurateurs), directement au caveau et sur le site internet.
Le domaine organise des ventes primeur, via un espace dédié sur le site --> « Boutique primeur ».
Les cuvées Château de France blanc et rouge, millésime 2021, en cours d’élevage, peuvent ainsi être achetées à un prix préférentiel hors taxes. Les vins sont livrés douze mois plus tard, après acquittement de la TVA.
Nb. : l’offre est valable jusqu’au 31 août 2022.

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