Hubert Piel, vigneron dans l'Orléanais. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
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Situé à la croisée d’Orléans et de la Sologne, Le Clos Saint-Fiacre produit des vins en AOC Orléans et AOC Orléans-Cléry, deux appellations de niche, très peu connues, qui proposent des vins découvertes qui ne manquent pas de qualités, à des tarifs très raisonnables.

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Photo de Une : Hubert Piel, vigneron dans l’Orléanais au Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d’Ornano

Chaque domaine viticole porte sa propre identité, liée à son terroir mais également à la personnalité des vigneronnes et des vignerons qui les mettent en valeur, car il faut des qualités, de la passion de la ténacité voire du courage pour exister aujourd’hui dans cette activité soumise aux soubresauts des marchés et aux aléas climatiques de plus en plus prégnants et destructeurs pour la vigne.
Ces qualités Hubert Piel et Bénédicte, son épouse, qui exploitent le Clos Saint-Fiacre, à Mareau-aux-Prés (45), les possèdent ou les ont acquises dans leur parcours de vie, particulièrement Hubert. Dès son enfance, celui-ci a dû affronter de terribles épreuves (voir l’encadré ci-dessous).

Parcours d’un épicurien : entre résilience, volonté, et passion

Issu d’une famille de commerciaux, Hubert Piel va être confronté très jeune au drame absolu. En octobre 1982, a tout juste neuf ans, il a été le seul rescapé d’un terrible accident de la route. Alors qu’il voyageait avec ses parents et son frère près de Nantes un autre véhicule, conduit par une personne n’ayant pas le permis, percute de plein fouet leur voiture. Son père, sa mère et son frère décèdent lors du choc. Lui s’en sort avec de lourdes séquelles : « le côté gauche cassé et le tibia largement ouvert » dit-il. Par chance, sa sœur n’était pas avec eux en ce jour funeste. Il échappera à la DASS grâce à sa tante, institutrice, qui l’élèvera près de Blois. Alors qu’un médecin lui prédit un avenir en chaise roulante, Hubert Piel remarchera à la Pâques 1983. Il est aujourd’hui Marathonien et a parcouru les 42,195 km du dernier marathon de Paris en 3h47 mn.

Le passion des vins

Hubert Piel dans une de ses parcelles de Pinot Meunier. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
Hubert Piel dans une de ses parcelles de Pinot Meunier. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

Alors que les portes de l’école hôtelière, qu’il était plutôt destiné à intégrer (comme son frère et sa sœur), lui sont fermées en raison de mauvais résultats scolaires liés à sa longue absence en classe, il entre, à l’initiative de sa tante, au lycée agricole d’Amboise. Il y décrochera ses diplômes, jusqu’au BTS viti-œnologie. « Si, je n’avais pas été avec mes parents le jour de l’accident, je n’aurais pas été vigneron », déclare-t-il. Une véritable passion pour le vin naîtra alors. Hubert Piel se rappelle l’achat, à quinze ans, de son premier flacon : un Château de Haute-Serre 1979, et la cave à vin EuroCave, offerte par sa tante pour ses 18 ans. Depuis, le vigneron est intarissable lorsqu’on lui parle de vins, une véritable passion, entretenue par une exceptionnelle mémoire, qu’il sait faire partager à ses visiteurs.

Hubert et Bénédicte Piel, exploitants du Clos Saint-Fiacre depuis septembre 2001, ont appris seuls à diriger le vignoble. Photo © Pierre d'Ornano Aeternus.fr
Hubert et Bénédicte Piel, exploitants du Clos Saint-Fiacre depuis septembre 2001, ont appris seuls à diriger le vignoble. Photo © Pierre d'Ornano Aeternus.fr

Un autre drame et l’inconnu…

Hubert Piel a rencontré sa future épouse au lycée d’Amboise. Elle est la fille de Daniel Montigny. Vigneron, propriétaire du Clos Saint-Fiacre, qui fut, pendant un quart de siècle président de l’appellation d’origine Vin Délimité de Qualité Supérieure (VDQS) « vins de l’Orléanais »*. Le couple, désormais uni, travaille au domaine viticole, toujours dirigé par le père de Bénédicte, omniprésent, et ne laissant aucune liberté à son beau-fils et à sa fille. Travailleur acharné, Daniel Montigny se suicidera cinq ans après leur arrivée, probablement victime d’un épuisement professionnel. « On s’est installé officiellement au Clos en septembre 2001. Nous n’avions pas d’expérience, on était des exécutants. Il nous a fallu tout reprendre et apprendre à diriger le domaine viticole, alors que nous n’y avions pas été préparés, et surtout formés par mon beau-père qui faisait tout », raconte Hubert.
*En 1987, Daniel Montigny sera à l’origine du dépôt du dossier d’AOC. En 2002, l’appellation VDQS « vins de l’Orléanais » a été divisée en VDQS « orléans » et VDQS « orléans-cléry ». Les deux appellations sont passées en 2006 au statut d’AOC.

Le tournant vers le blanc et la premiumisation

Une parcelle du vignoble du Clos Saint-Fiacre. Sous la ligne d'horizon des arbres fruitiers étaient jadis présents. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
Une parcelle du vignoble du Clos Saint-Fiacre. Derrière les rangs de vigne, à l’emplacement des champs, des arbres fruitiers étaient jadis présents. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

Aujourd’hui, le Clos Saint-Fiacre, compte 3 personnes à temps plein plus, depuis 2020, un jeune apprenti, Clément Rebiffé, diplômé de l’ESA Angers. Le changement de direction s’est aussi traduit par un renouveau. La vente de vin en vrac a été arrêtée il y a vingt ans et la polyculture a progressivement été pratiquement abandonnée. Les pommiers ont été arrachés et la culture des cerises a été arrêtée en 2018. Les terres céréalières ont, elles, été mises en location.
A l’époque de leur installation le domaine produisait essentiellement des vins rouges (85%) et du rosé. Hubert à lui replanté des blancs, et a loué des parcelles lors de la fermeture de la dernière coopérative en 2015, montant jusqu’à 22 ha de vignes. Les parcelles les moins qualitatives, celles notamment très humides situées au nord de la Sologne ont été cédées. Aujourd’hui 6,5 ha sont exploités en chardonnay, 1,5 ha en cabernet, et 5 ha en pinot noir et meunier. « Et avec l’évolution du climat, on pourrait, dit-il, envisager dans les années qui viennent de planter du chenin ou du riesling », et de faire référence au domaine alsacien Wittmann, sis à Mittelbergheim, pour ses excellents riesling. Ajoutons, qu’en 2020, la famille a investi dans un circuit de refroidissement.

Bénédicte Piel travaille à la vigne (taille), à la cave et a également la charge de l’administratif et de la réception des clients. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
Bénédicte Piel travaille à la vigne, à la cave et a également la charge de l’administratif et de la réception des clients. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

L’accession à l’AOC

Après la reconnaissance, en 1951, dans la catégorie vins d’appellation d’origine Vin Délimité de Qualité Supérieure (VDQS), Orléans et Cléry* ont, en 2006, obtenu leurs AOC. Une reconnaissance de qualité, et une dynamique de premiumisation que le Clos Saint-Fiacre avait bien avant enclenchée. Il faut savoir qu’aux XVe et XVIe siècles, les vins de l’orléanais rivalisait avec les meilleurs crus de Bordeaux, preuve que, même s’il ne bénéficie pas de côteaux (sauf une petite parcelle calcaire, propriété du Clos, où est produit une cuvée en blanc, les Larrys), le terroir – composé de sols sablo-graveleux sur sous-sol calcaire, sablo-argileux et argilo-calcaire – peut produire d’excellentes cuvées.
Au fil des siècles la viticulture de l’Orléanais aura survécu à la surproduction de vins ordinaires, à la crise du phylloxéra et, plus récemment, en 2017, à la fermeture de la dernière coopérative, Mareau-aux-Prés, fondée en 1931, qui comptait alors 300 viticulteurs.
Aujourd’hui, l’appellation ne compte plus qu’une cinquantaine d’hectares de vigne (cinq fois moins que dans les années 1980) qui se répartissent entre 5 producteurs. Pour sa part, la famille Montigny-Piel y cultive la vigne depuis 1635. Et, en ce XXIe siècle, les vins du Clos Saint-Fiacre offrent de belle qualités gustatives, fruit du travail, à la vigne et au chai, de cette nouvelle génération.
*Le vignoble d’Orléans-Cléry est enclavé au sein du territoire de l’appellation Orléans et a pour unique cépage autorisé le cabernet franc, interdit dans les vins de l’AOP Orléans.

Le travail à la vigne : une recherche d’équilibre et d’expression du terroir

L’exploitation est en culture raisonnée « et traditionnelle » précise Hubert Piel dont la philosophie est de suivre une culture respectueuse du terroir et de l’environnement.
Pratique désormais courante dans presque tous les vignobles, l’enherbement entre les rangs assure aux système racinaire une plus profonde descende dans le sol, ce qui permet de diminuer la vigueur de la vigne qui est, également, travaillée manuellement. La vigne, plantée majoritairement à une densité de 6 000 pieds/ha, est conduite en Guyot Poussard, une taille en Guyot simple. Les traitements sont à base de cuivre et de soufre, les années de forte pression, et aucun produit insecticide acaricide n’est utilisé. Il est procédé à un ébourgeonnage et au dédoublage sur les cépages rouges. Selon les millésimes, un effeuillage et une vendange en vert peuvent être réalisés, l’objectif étant d’obtenir un maturité optimum des baies tout en assurant une expression du terroir. Les vendanges sont manuelles pour les deux cuvées parcellaires et faites à la machine pour les cuvées classiques. Le vigneron, fan de vin, qui a beaucoup goûté, évoque avoir « une mentalité qualitative [qui impose] de passer plus de temps à la vigne. »

Un non-interventionnisme assumé à la cave

L'entrée de la cave du Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
L’entrée de la cave du Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

Le « mantra » d’Hubert Piel est le non-interventionnisme lors de la vinification. Ainsi, les enzymes*, tanins, l’acidification et la désacidification sont proscrits, « ils ne sont là que pour palier une faiblesse de la matière première », souligne Hubert Piel. Les seuls intrants incorporés au moûts sont des levures bio sélectionnées. Pas de collage, non plus, ni de filtration sur les rouges ce qui peut occasionner un dépôt naturel en bouteilles, mais élimine toute perte de composés phénoliques (matières colorantes, tanins…) et modifie la structure des vins. Les blancs « subissent » juste une légère filtration sur terre. Des choix qui s’inscrivent dans une démarche de recherche qualitative, qui rendent le travail à la vigne, tout au long de l’année, crucial pour optimiser la qualité du raisin.
Enfin, il est très peu fait usage des sulfites… « à l’encuvage, selon l’état sanitaire des baies, et après la malo avec un réajustement à la mise en bouteille. Au total nous ne dépassons pas le 40 mg/L de sulfite pour nos vins rouges et 50 mg/L pour nos blancs » précise Hubert Piel [NDLR : les limites minimales règlementaires étant de 150 mg/L pour les rouges et de 200mg/L pour les blancs et les rosés]. Précisons que le domaine produit un vin sans sulfite, la Cabriole, en AOC Orléans-Cléry.

La cave du Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
La cave du Clos Saint-Fiacre. Les fûts proviennent de la tonnellerie Centre France. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

*Utilisées traditionnellement sur vendange botrytisée pour améliorer la filtrabilité des vins, les enzymes (beta-glucanases) sont couramment utilisés aujourd’hui en association à l’élevage sur lies. Ils permettent d’accélérer les phénomènes d’autolyse en laissant diffuser dans le vin les composés intracellulaires qui, libérés, réagissent avec d’autres molécules présentes dans le vin en dégageant des arômes et composés sapides responsables de la diversité des saveurs et de la complexité aromatique des vins.

Hubert Piel présente son terroir, son travail à la vigne et la gamme des vins du domaine…

Notre sélection

Nous avons retenu quatre vins, deux rouges et deux blancs, qui nous paraissent représentatifs du domaine : le Cabriole 2023, un vin facile à boire, idéal pour un apéritif ou un barbecue, L’Excellence blanc 2024 et L’Excellence rouge 2023 qui accompagnerons vos repas en sublimant les mets, et Les Larrys 2023, un blanc qui peut concourir face à nombre de vins bourguignons.
Concernant les millésimes 2023 et 2024, lire l’analyse du BIVC, les vins du Centre-Loire, en cliquant ICI.

Cabriole AOC Orléans Cléry Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano
Photo © Pierre d’Ornano

Cabriole 2023 / AOC ORLEANS CLERY

-Cépage : 100 % cabernet franc
-Sélection parcellaire. Ce vin est produit sans sulfite ajouté.

Notes de dégustation
La fraîcheur et la gourmandise caractérisent cette cuvée. On est sur des arômes de fruits rouges frais, de framboises, des saveurs, en bouche, de fruits légèrement confiturés avec une finale épicée.

Tarif : 14,50 € TTC au caveau

L'Excellence Blanc AOC Orléans, Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano
Photo © Pierre d’Ornano

L’Excellence blanc 2024 / AOC ORLEANS

-Cépage : 100 % chardonnay
-Terroir : sablo-graveleux sur sous-sol argileux.
-Parcelle : Caillettelles
-Âge moyen des vignes : 35 ans
-Rendement moyen : 50 hl/ha
-Densité de plantation : 4 000 à 6 000 pieds/ha
-Production 2024 : 8000 cols

Culture et vinification
Le domaine présente ce vin comme Issue de leurs meilleurs chardonnays sur des terroirs calcaires. La vendange est faite manuellement, le matin, pour conserver un maximum de fraîcheur aromatique. Le pressurage pneumatique et suivi par un débourbage statique, à froid, sous les 10 °C, pendant 36 heures. Le vin touche le bois lors de la fermentation alcoolique réalisée dans des demi-muids de chêne, de la tonnellerie Centre France, de 400 l composés pour 20 à 25% de bois neufs. Il est ensuite élevé, sur lies fines, dans ces mêmes contenants puis mis en bouteille à la propriété.

Notes de dégustation
Couleur jaune pâle
Le nez est opulent et offre des notes florales et de pêches. En bouche, l’attaque est franche, le vin tapisse agréablement le palais. L’acidité, vive, apporte de la tension. La finale, sur les agrumes, s’achève sur une légère touche de salinité.

Tarif : 22,50 € au caveau

L'Excellence rouge AOC Orléans, Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano
Photo © Pierre d’Ornano

L’Excellence rouge 2023 / AOC ORLEANS

Cépage : assemblage de pinot meunier et pinot noir
-Terroir : argilo-calcaire
-Parcelle : Les Larris
-Age des vignes : plus de 50 ans, parcelle plantée en 1970.
-Rendement moyen : 35 à 40 hl/ha
-Densité de plantation : 6 000 pieds/ha
-Production 2023 : 4000 cols

Culture et vinification
La vendange est égrappée, puis une macération pré fermentaire est réalisée à froid pendant 48 heures. La fermentation alcoolique se fait à 28 °C en cuve inox thermorégulée avec des remontages quotidiens. Les moûts macèrent ensuite pendant 2 semaines avant un écoulage à chaud pour une fermentation malolactique en fûts suivie d’un élevage en demi-muids de chêne de 400 l. Avant la mise en bouteille, à la propriété, le vin n’est ni collé ni filtré.

Notes de dégustation
Robe rubis, brillant, avec des reflets roses
Le nez développe des arômes de fraises confites, de réglisse. En bouche, cet Excellence rouge, offre de la complexité, une belle amplitude et des tanins soyeux et déjà bien fondus sur un belle structure. Une cuvée sur la délicatesse, reflet de ce que peut donner le pinot noir et son proche cousin le pinot meunier. Le bois est délicatement présent, sans lourdeur, sur cette cuvée.

Tarif : 22,00 € au caveau

Le Larrys AOC Orléans, Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano
Photo © Pierre d’Ornano

LES LARRYS 2023 / AOC ORLEANS BLANC

-Cépage : 100% chardonnay
-Terroir : seul petit côteau de l’AOC, sol argilo calcaire
-Age de la vigne : 15 ans
-Rendement : 35 hl/ha
-Production 2023 : 2100 cols
Le 2023 est le 3ème millésime de cette cuvée, créée en 2020.

Culture et vinification : « Je veux qu’on sente le caillou »
Après la vendange à la main et égrappage, un pressurage doux est effectué suivi d’un débourbage à froid. Au cours de la fermentation alcoolique en fûts, avec levures indigènes, le moût monte à une température de 20°. Les jus frais sont vinifiés dans les fûts de 400L travaillés en chauffes blondes. Afin de ne pas alourdir le vin et d’éviter l’oxydation Hubert Piel ne bâtonne pas. Le vin est laissé une année entière en fûts (20% de bois neuf) puis 3 mois en cuve « pour ramener de la tension et de la fraîcheur », précise-t-il et d’ajouter « Je veux qu’on sente le caillou. »

Notes de dégustation
Robe jaune paille, brillante
Ce vin de terroir offre au nez des expressions de fruits blancs et d’agrumes. Le vin à un profil crayeux, minéral. En bouche, il allie puissance et minéralisé, avec une touche de salinité qui ravira les « connoisseurs » sur une finale tout en longueur. On perçoit à peine la présence du bois. Un vin équilibré, droit, élégant, un très beau résultat qui fait penser aux très bons bourgognes.

Tarif : 35,00 € au caveau

Informations pratiques

Hubert Piel vous accueillera en vous faisant partager sa passion pour les vins. Photo © Pierre d'Ornano | Aeternus.fr
Hubert Piel vous accueillera en vous faisant partager sa passion pour les vins. Photo © Pierre d’Ornano | Aeternus.fr

Clos Saint-Fiacre 
560 rue Saint-Fiacre, 45370 Mareau-aux-Prés
Tél. : 02 38 45 61 55

Où trouver les vins
Chez les cavistes, en hôtellerie et restauration.
Production totale moyenne : 72 000 cols
–> 60% des ventes sont réalisées dans le réseau CHR, entre 15 et 20% à l’export et autour de 20% en vente directe aux particuliers.

Export : Angleterre, Pays-Bas, Belgique, Italie mais aussi de petites quantités (300 cols par an) partent pour le Japon, à la boutique de Joël Robuchon, à Tokyo.

La cour du Clos Saint-Fiacre. Photo © Pierre d'Ornano
Photo © Pierre d’Ornano

Localisation

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